Théa Rojzman a commencé sa vie artistique par la peinture et l'écriture, tout en se mêlant un peu de théâtre et de musique. Parallèlement, elle fait des études de philosophie puis une formation de Thérapie Sociale. Après de nombreuses expositions et l'édition à compte d'auteur de son recueil de poésie illustrée "Duos et Solos" en 2003, elle choisit d'unir ses deux passions principales -écrire et peindre- dans le domaine de la bande dessinée contemporaine.

Elle publie ainsi trois bandes dessinées de 2007 à 2010: La Réconciliation, avec Charles Rojzman (éditions JC Lattès, 2007), Le Carnet de rêves (éditions La Boîte à Bulles, 2009) et Sages comme une image (éditions Les Enfants Rouges, 2010). Elle publie ensuite un livre illustré pour adultes (poésie) Chacun porte son ciel  (éditions Le Moule à Gaufres, 2012). Puis revient à la bande dessinée avec Mourir (ça n'existe pas) (éditions La Boîte à Bulles, 2015) et  Emilie voit quelqu'un, avec la dessinatrice Anne Rouquette (éditions Fluide Glacial, 2015).

"Mourir (ça n'existe pas) a remporté la mention spéciale du Jury pour le Prix Artémisia 2016 et "Emilie voit quelqu'un" est élue numéro 1 du top lecteurs BD du magazine Les Inrockuptibles pour 2015.

Actuellement, elle développe aussi des séries de chroniques BD dans les magazines:

-  "Sur le Chesterfield de madame la psy" publiée depuis décembre 2014 dans la revue Le Cercle Psy,

- "Les psychopathes célèbres " avec le dessinateur Jeff Pourquié dans le magazine Fluide Glacial depuis mars 2016. 

- "Le développement personnel de Hérickson" dans le magazine Psychologie Positive depuis septembre 2017.

Par ailleurs, elle expose régulièrement ses oeuvres récentes (peinture, illustration, gravure) et sort prochainement deux nouvelles bandes dessinées chez Fluide Glacial : le tome 2 de “Emilie voit quelqu’un” (aout 2017) et l’album de la série “Les psychopathes célèbres” (2018).


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